
Il a laissé derrière lui, des âmes à qui il manque fortement. «Quand vous prononcez le nom de Doudou Ndiaye Coumba rose, vraiment j’ai des frissons. Parce que nous ne pourrons pas l’oublier si vite. On a travaillé ensemble pendant 30 ans. Et 30 ans, ce n’est pas 30 mois ou 30 jours», a indiqué Yama Diémé Diédhiou.
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Elle est encadreuse des majorettes du Lycée John Fitzgerald Kennedy. Aujourd’hui, le professionnalisme et le savoir-faire du tambour major, manquent non seulement à Mme Diédhiou, mais aussi aux majorettes qui s’étaient attachés à lui : «Cette complicité dans la coordination, cette collaboration dans le travail étaient tellement nettes, sérieuses et franches qu’aujourd’hui il nous manque. Mais grâce à Dieu il a légué son savoir-faire à ses enfants qui ont pris la relève», ajoute-t-elle.





















