Les ouvriers travaillant sur le chantier de l’autoroute Ila Touba crient leur ras-le-bol. Ils ont profité de la visite d’un groupe de députés hier, jeudi 9 février, pour signaler que «les conditions de travail sont difficiles» sur le chantier. L’un d’entre eux, Souleymane Dieng, estime qu’ils sont soumis à de «l’esclavagisme moderne».
Il détaille : «Le salaire de base pour un conducteur d’engins 5e catégorie est de 76 mille francs CFA, alors qu’on vient au travail à 7h du matin et on rentre à 18h30mn. C’est inhumain. On nous sert mises à pied sans demandes d’explications pour le simple fait de mal garé un véhicule.»
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Message reçu, selon le président du groupe parlementaire Benno bokk yakaar (majorité), Moustapha Diakhaté, qui conduisait la délégation parlementaire. «Soyez rassurés ! a-t-il soufflé devant les ouvriers. Nous allons porter au plus haut niveau vos préoccupations pour qu’on leur trouve, le plus rapidement possible, des solutions.»
(Source : Enquête)






















