
Ndèye Marie Thiam, membre de la Société Civile dont les propos sont rapportés par nos confrères de Walf, indique que les organisations de la Société civile supportent « tous ceux qui aujourd’hui s’activent pour la résolution du conflit ». Ce qui constitue, selon elle, la traduction « de la volonté de la Société civile d’accompagner les belligérants dans la recherche d’une solution durable à la crise casamançaise ».
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Cependant, souligne Ndèye Marie Thiam, « négocier une paix définitive, ce n’est pas discuter seulement avec Salif Sadio. C’est discuter avec tous les chefs des différentes factions de la rébellion ».
Salif Sadio a fait savoir qu’il est prêt à négocier avec les autorités étatiques sur la crise casamançaise, si le gouvernement envoie des émissaires crédibles.






















