Avortement médicalisé : une pilule qui passe mal au Sénégal

La question de l’avortement médicalisé est « une pilule qui passe mal ». Selon le journal Le Soleil, « la légalisation de l’avortement médicalisé continue de susciter des controverses au Sénégal où le débat a été posé depuis le début des années 70 ».

A en croire le quotidien national, les religieux et une partie des Sénégalais soutiennent que l’interruption volontaire thérapeutique de la grossesse est contraire à nos réalités socioculturelles. Alors que la task-force qui rappelle le Protocole de Maputo signé par notre pays, il y a mille et une raison de légaliser l’avortement au Sénégal ».

Pourtant, le taux de recours à l’avortement a augmenté, avec 34 079 IVG pratiquée en 2020 au Sénégal atteignant son plus haut niveau.
C’est, selon une étude de la Direction de la santé de la mère et de l’enfant du ministère de la Santé et de l’Action sociale.

La région de Dakar, arrive en tête, avec 6 948 interruptions de grossesse, suivie de Thiès, qui compte 5 390 cas. Diourbel est classée troisième, avec 3 704 cas répertoriés. 2 673 cas ont été répertoriés à Kaolack, Sédhiou (888), Kédougou (632).

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