HomeÀ la uneÉradication de la mendicité des enfants : le projet d’Appui à l’éradication de la mendicité et de la maltraitance des enfants au Sénégal

Éradication de la mendicité des enfants : le projet d’Appui à l’éradication de la mendicité et de la maltraitance des enfants au Sénégal

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Par tous les moyens, le Sénégal a décidé de venir à bout de la mendicité juvénile. Seulement malgré les innombrables projets, le problème reste entier. C’est dans ce contexte qu’est né le projet d’Appui à l’éradication de la mendicité et de la maltraitance des enfants au Sénégal (Aemmes). D’un montant de 300 millions f Cfa, ce projet vise à harmoniser le cadre législatif et à renforcer la capacité des acteurs.

Selon « LeQuotidien », c’est un autre chapitre dans la lutte contre la mendicité juvénile. Il s’agit du projet d’Appui à l’éradication de la mendicité et de la maltraitance des enfants au Sénégal (Aemmes).

Lancé officiellement hier avec l’installation du comité de pilotage du projet, l’Aemmes a 2 principaux objectifs. En premier lieu, ce projet, financé à hauteur de 300 millions F Cfa par la coopération italienne, veut aider à l’harmonisation du Cadre légal et institutionnel.

Bien que le pays soit en train de moderniser son cadre légal, il demeure important aux yeux des spécialistes, d’harmoniser ses textes avec les objectifs fixés par le Comité international de suivi des enfants. C’est en ce sens que ledit projet ambitionne, avec l’appui technique de l’Italie et du Haut-commissariat des droits de l’Homme, d’harmoniser entre autres le Code de l’enfant, la mise en place du défenseur des enfants (projet de loi), la réforme du Code pénal et du Code de procédure pénale avec les lois interdisant la mendicité.

Et pour parvenir à une application stricte de ces textes, il est prévu dans l’Aemmes de mettre un accent particulier sur la capacitation des acteurs, qui interviennent dans ce domaine, au soutien aux structures d’accueil et à la sensibilisation pour ne plus voir les enfants investir la rue à la quête de pitance. D’une durée de 2 ans, ce projet sera logé au ministère de la Justice et sera piloté par la Direction de l’éducation surveillée.

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