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Forum sur la résilience aux changements climatiques : la banlieue de Dakar et Kaffrine citées en exemple

Le directeur de cabinet du ministre du renouveau urbain, de l’habitat et du cadre de vie, Yatma Guéye a présidé hier, mardi, à Dakar un forum sur la résilience liée aux changements climatiques au Sénégal.

Les changements climatiques notamment la gestion des inondations préoccupent les autorités, pour atténuer la souffrance des populations vivant dans les zones inondées, le gouvernement a pourtant investi plus 760 milliards. Mais l’État tout seul ne peut pas tout faire! Ainsi, il faut explorer d’autres pistes avec des partenaires. C’est dans ce sens qu’intervient le Royaume Uni dans le Programme de Renforcement de la Résilience et d’Adaptation aux Extrêmes Climatiques et aux Catastrophes  (BRACED), financé pour une durée de trois ans (2015 – 2017).

Le projet intervient dans deux domaines, “Vivre avec l’Eau” et “Décentralisation des Fonds Climat”. Pour le premier projet “Vivre avec l’Eau”, piloté par le Consortium pour la Recherche Économique et Sociale (CRES), a pour objectif de renforcer la résilience de 860.000 personnes vulnérables aux inondations dans dix communes de la capitale sénégalaise Dakar. Il s’agit de (Grand Yoff, Yeumbeul Sud, Wakhinane Nimzatt, Medina Gounass, Thiaroye, Rufisque Ouest entre autres) avec un impact positif sur la cadre de vie des populations.

S’agissant du second projet “Décentralisation des Fonds Climat”, il est exécuté par l’Institut Internationale pour l’Environnement et le Développement (IIED) dans quatre zones de la régions de Kaffrine, il vise à renforcer les capacités des collectivités territoriales à mobiliser et à gérer des ressources en vue de renforcer la résilience de 360.000 personnes vulnérables notamment les femmes ( 52%) et les jeunes, face aux changements climatiques.

Ainsi, au sortir de ce forum sur la résilience aux changements climatiques au Sénégal et qui a eu pour thème : “quelles leçons apprises de projets BRACED et perspectives”, les autorités politiques, les élus locaux, les chercheurs, les bénéficiaires, le secteur privé, les acteurs au développement, les partenaires se sont convenus de s’approprier des résultats obtenus de ce programme du BRACED pour s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques.

Abdoul BABA – laviesenegalaise.com

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