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Urgent bureau politique du PS : Affrontements à la permanence des socialistes

Affrontements, des coups de poing et échanges verbaux, voila ce qui étaient à l’ordre du jour ce samedi au Bureau politique (Bp) du Parti Socialiste (PS) qui s’est réunit dans son quartier général. Pris à partie par les partisans de Khalifa Sall, le maire de Kaffrine, Abdoulaye Wilane s’est retrouvé à terre. Ces derniers qui disent en avoir assez du compagnonnage avec la coalition au pouvoir, n’ont pas manqué de huer Ousmane Tanor Dieng.

Jamais un bureau politique du PS n’a été aussi mouvementé. Tous les militants se sont mobilisés pour venir à la rencontre de ce matin. La salle est pleine et tout le monde attend le boss. Quelques minutes après, Ousmane Tanor Dieng apparaît. Les  partisans de Khalifa Sall ne lui ont laissé aucune chance. Le socialiste en chef a été tout simplement arrosé de huées. Khalifa Sall était lui tranquillement assis dans la salle. Dehors, ses partisans se battent contre la décision du secrétaire général national accusé de vouloir vendre le PS au président Macky Sall.

«Tout le monde sait que le PS est un grand parti. On ne peut pas imaginer ce grand parti qui a duré cinquante (50) ans au pouvoir qui a hérité de Senghor, d’Abdou Diouf, se trouve aujourd’hui derrière quelqu’un qui est né après l’Indépendance, pour l’accompagner dans ses projets qui sont négatifs. Aujourd’hui, le PS se doit d’avoir un candidat et ce candidat, c’est Khalifa Sall», fulmine Malick Kébé de la 11ème coordination des Parcelles Assainies.

Loin d’en avoir fini, ce dernier annonce qu’ils vont voter Non au référendum, histoire de montrer à Macky Sall qu’ils ne veulent plus de ce compagnonnage. «Nous sommes désolés mais on ne se retrouve pas dans ce Benno Bokk Yaakaar (BBY)…». Déterminés les souteneurs de Khalifa Sall se sont bagarrés contre les jeunes favorables à Ousmane Tanor Dieng. Les deux (2) camps se sont même aspergés de pompes à gaz. Des leaders comme Abdoulaye Wilane qui n’est autre que le porte-parole du parti, ont été violentés. N’eût été les gardes du corps, le pire allait se produire, relate la Rfm.

La rencontre se poursuit en ce moment le bureau politique du PS donnera cet après midi sa position sur le référendum du 20 mars.

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