Un litige foncier oppose la société SIPRES à une frange de la population de Tivaouane Peulh. Les habitants dénoncent une injustice qu’ils disent subir, affirmant avoir acquis leurs terrains en toute légalité. Pourtant, leurs maisons ont été démolies et plusieurs personnes arrêtées.
Des chantiers rasés à Tivaouane Peulh pic.twitter.com/WQlwnT13uY
— La Vie Sénégalaise 🇸🇳 (@LVS_Officiel) December 14, 2025
Le litige foncier qui oppose la société SIPRES à une frange de la population de Tivaouane Peulh est loin de connaître son épilogue. Ce différend sur le foncier de Tivaouane Peulh risque de mal tourné. Les victimes demandent une intervention de l’État pour un règlement juste du conflit foncier. Selon le site Senenews, deux jours après la démolition de leurs habitations, des héritiers ont tenté de se rendre auprès du Premier ministre, Ousmane Sonko, afin de dénoncer ce qu’ils qualifient d’injustice foncière. Leur démarche, qui se voulait pacifique, n’est toutefois pas allée à son terme. En cours de route, plusieurs membres du collectif ont été interpellés et dispersés par les forces de l’ordre.
Tivaouane Peulh – des chantiers rasés, les victimes demandent l’intervention de l’Etat pic.twitter.com/ZORuH14p76
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À l’origine de la colère, des opérations de démolition menées sur des maisons et des terrains occupés, selon les victimes, depuis plusieurs générations. Ces dernières accusent la société SIPRES, sous l’impulsion d’un nommé Ba, d’avoir rasé leurs biens sans information préalable ni indemnisation. Mme Guèye, Ifra Ka, Mme Camara, ainsi que d’autres héritiers, affirment avoir investi toute leur vie dans ces propriétés héritées de leurs ancêtres, aujourd’hui détruites ou revendues à des tiers « à prix d’or », les excluant de fait de leurs propres terres.
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Réunis par la suite au terrain de Sacré-Cœur, les héritiers ont témoigné de l’ampleur du drame humain. « Plus de 500 maisons ont été détruites. Les victimes dénoncent une atteinte à leur dignité et à leur droit de propriété, tout en réaffirmant le caractère pacifique de leur mobilisation et en appelant à une intervention de l’État pour un règlement juste du conflit foncier.
























