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Signature d’un Pacte de stabilité sociale entre le Gouvernement, Syndicats et Patronat

Signature d’un Pacte de stabilité sociale entre le Gouvernement, Syndicats et Patronat
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Un Pacte de stabilité sociale entre le Gouvernement, les Syndicats et le Patronat a été signé ce jeudi 1er Mai 2025 à la Primature. Des engagements fermes sont pris dans ce pacte dont la teneur est saluée par les syndicalistes et les employeurs.

À l’occasion de la célébration de la fête du Travail, le Premier ministre Ousmane Sonko a présidé, ce jeudi 1er mai 2025, la cérémonie de signature du Pacte de stabilité sociale à la Primature. Ce pacte historique est une  entente tripartite qui engage le Gouvernement, les organisations de travailleurs et les organisations d’employeurs autour d’un objectif commun qui consiste à : garantir un climat social apaisé et durable au Sénégal.

Quatre secrétaires généraux d’organisations syndicales (CNTS UNSAS, CNTS/FC et CSA) et autant de représentants d’organisations d’employeurs (CNP, CNES, UNACOIS et MEDES) ont apposé leur signature sur le document du pacte national se stabilité sociale de même que les ministres du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les institutions, Abass Fall, et de la Fonction publique et de la Réforme du Service public, Olivier Boucal, agissant pour le compte du gouvernement.

S’exprimant au nom des organisations syndicales, Mody Guiro, secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal, a invité ses camarades syndicalistes à respecter leur engagement matérialisé par la signature du pacte, rapporte l’APS.

Prenant la parole au nom des organisations d’employeurs, le président du Conseil national du patronat (CNP) à rappeler que la ‘’construction de la souveraineté économique’’ signifie la ‘’réduction de la dépendance à l’extérieur sans nuire à l’attractivité du pays’’.

Baïdy Agne a, en plus, rappelé plusieurs attentes vis-à-vis du gouvernement, parmi lesquels figurent, entre autres, la ‘’résorption de la dette intérieure’’, le ‘’renforcement du dialogue public-privé notamment par la loi sur le contenu local’’, ‘’l’accélération du projet de loi sur le patriotisme économique avec un accès préférentiel à, la commande publique’’.

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Cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée de l’État de refonder le dialogue social sur des bases solides, en instaurant un cadre de concertation et de coopération entre toutes les parties prenantes du monde du travail. En posant ainsi les fondations d’un partenariat équilibré, le Gouvernement entend prévenir les conflits, renforcer la paix sociale et soutenir la relance économique dans un contexte de transformation nationale.

La signature de ce pacte constitue également un acte symbolique fort, à travers lequel l’exécutif réaffirme son engagement à valoriser le travail, promouvoir la justice sociale et accompagner les partenaires sociaux dans la construction d’un avenir plus équitable.

Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a réitéré la démarche du gouvernement axée sur le dialogue, la solidarité et la transparence envers les organisations de travailleurs et celles des employeurs afin de favoriser la création de richesse et le partage équitable entre tous les segments de la population.

‘’Il faut d’abord créer de la richesse pour la partager. C’est pourquoi nous avons ce pacte, dont la signature constitue un tournant historique, pour enfin construire un vrai modèle économique’’, a déclaré le chef du gouvernement.

Avec ce pacte national de stabilité sociale d’une durée de deux ans (2025-2027), signée ce 1er mai marquant la célébration de la fête du travail, le gouvernement invite ainsi les syndicats à ”sursoir aux grèves et de ne pas descendre dans la rue le temps, pour le gouvernement, de régler les problèmes exposés par les acteurs syndicaux”.