Selon le journal Les Échos, Tahirou Sarr s’est beaucoup épanché sur ses relations d’affaires avec l’État, lors de son audition le mercredi 17 décembre dernier au Pool Judiciaire financier. Il a en effet montre que tous les revenus qu’il a tirés de ce lien sont licites et qu’il lui arrivait même de venir au secours des pouvoirs publics.
« Pour éviter le report de la présidentielle de mars 2024, qui a porté Bassirou Diomaye Faye à la magistrature suprême, il fallait doter le commandement territorial de véhicules, rappelle le journal, replongeant dans l’audition de l’homme d’affaires. Et puisque cela n’était pas budgétisé, Tahirou Sarr a révélé avoir préfinancé [l’achat des voitures] entièrement sur fonds propres. Ce, a-t-il souligné, aux prix les plus bas du marché ». La même source renseigne que « Tahirou Sarr a aussi informé qu’il lève des fonds pour l’État sans percevoir des intérêts. Dans ce cadre, il demande juste une avance ».























