La Société Civile recadre Ousmane Sonko

« Des accusations graves, infondées, disproportionnées, inacceptables ». Voilà comment le Collectif des Organisations de la Société Civile pour les Elections (COSCE) a qualifié la sortie de Ousmane Sonko. Parlant de la société civile, le leader de Pastef a accusé celle-ci d’être « à la solde du président Macky Sall », dit le collectif qui affirme avoir suivi le point de presse du maire de Ziguinchor membre de la Coalition yewwi askan wi.

« Ces propos sont Inexcusables d’autant plus qu’elles viennent d’un acteur politique de premier plan selon l’entité », estime le Collectif. Le COSCE rappelle à « Monsieur Ousmane SONKO que la société civile est à équidistance de toutes les parties prenantes et ne peut être ni instrumentalisée ni discréditée auprès de l’opinion publique ».

Dans la même dynamique, le collectif atteste que  » l’indépendance de la société civile n’est point négociable ». « Nous ne ménageons aucun effort et ne souffrons d’aucun complexe pour défendre les principes de la république et de l’Etat de droit, se défendent-ils. Notre posture de société civile responsable nous a toujours permis de trouver les solutions les plus inclusives pour une participation démocratique de tous les acteurs politiques. Qu’ils soient de l’opposition comme du pouvoir avec comme objectif principal l’expression du suffrage universel garant de la cohésion sociale » .

Le collectif de préciser :  » nous ne pouvons, sous aucun prétexte, être sous l’emprise d’aucun groupe de lobbying et de pression au risque de violer les valeurs intrinsèques et l’éthique qui sont à la base de nos statuts et règlements intérieurs. Ayant un statut d’observateur, nous avons l’obligation, sous réserve de la loi, de donner notre point de vue, avec la rigueur et l’objectivité nécessaires, sur tout le processus électoral et ce, sans aucun parti pris ».

En effet, l’histoire récente des élections locales, et même des Législatives en cours, a fini par prouver que la société civile a toujours œuvré pour préserver les acquis démocratiques dans une démarche consensuelle malgré le constat évident de manquements observés dans le dépôt des listes de certains acteurs politiques selon le communiqué. En conséquence, la société civile « condamne fermement les propos de Ousmane Sonko et appelle les acteurs politiques au calme et à la sérénité ».
« Ces propos sont Inexcusables d’autant plus qu’elles viennent d’un acteur politique de premier plan selon l’entité », estime le Collectif. Le COSCE rappelle à « Monsieur Ousmane SONKO que la société civile est à équidistance de toutes les parties prenantes et ne peut être ni instrumentalisée ni discréditée auprès de l’opinion publique ».

Dans la même dynamique, le collectif atteste que  » l’indépendance de la société civile n’est point négociable ». « Nous ne ménageons aucun effort et ne souffrons d’aucun complexe pour défendre les principes de la république et de l’Etat de droit, se défendent-ils. Notre posture de société civile responsable nous a toujours permis de trouver les solutions les plus inclusives pour une participation démocratique de tous les acteurs politiques. Qu’ils soient de l’opposition comme du pouvoir avec comme objectif principal l’expression du suffrage universel garant de la cohésion sociale » .

Le collectif de préciser :  » nous ne pouvons, sous aucun prétexte, être sous l’emprise d’aucun groupe de lobbying et de pression au risque de violer les valeurs intrinsèques et l’éthique qui sont à la base de nos statuts et règlements intérieurs. Ayant un statut d’observateur, nous avons l’obligation, sous réserve de la loi, de donner notre point de vue, avec la rigueur et l’objectivité nécessaires, sur tout le processus électoral et ce, sans aucun parti pris ».

En effet, l’histoire récente des élections locales, et même des Législatives en cours, a fini par prouver que la société civile a toujours œuvré pour préserver les acquis démocratiques dans une démarche consensuelle malgré le constat évident de manquements observés dans le dépôt des listes de certains acteurs politiques selon le communiqué. En conséquence, la société civile « condamne fermement les propos de Ousmane Sonko et appelle les acteurs politiques au calme et à la sérénité ».

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