Journée du souvenir : Le Parti socialiste rend hommage à Léopold Sédar Senghor

Le Parti socialiste a célébré la «Journée du Souvenir», en hommage au Président Léopold Sédar Senghor sous la présidence du Secrétaire général par intérim, Aminata Mbengue Ndiaye. Les actes symboliques traditionnels de dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe de l’illustre disparu, père-fondateur du Parti socialiste, au cimetière de Bel-Air et la participation à la Messe d’anniversaire et d’un colloque sur la pensée multidimensionnelle de Senghor ont rythmé cette journée du souvenir.

Selon Aissatou Diagne, coordonnatrice des cadres du Parti socialiste et par ailleurs, responsable en charge de l’organisation de cette journée du souvenir, tout le folklore lié à la célébration de l’événement a été enlevé.” Elle a été célébrée de manière sobre et solennelle car cette 18ème édition est marquée par les récentes disparitions de Ousmane Tanor Dieng, ancien secrétaire général du PS et de Colette Senghor épouse de Léopold Sédar Senghor.

Il faut savoir que les manifestations commémoratives de cette année ont permis également aux militants du PS ainsi qu’aux invités, venus des autres partis politiques, de revisiter l’œuvre et la pensée du Poète-Président, au cours du colloque. Cet important colloque s’est décliné en deux panels : la place de la femme dans la pensée de Senghor, Senghor et la constitution de l’État-Nation. Ceci pour montrer l’importance que le défunt président accordé à la femme et à l’État-Nation.

Le président du comité scientifique de la journée du souvenir, Serigne Moussa Béye, a mis l’accent sur la nouvelle menace que constitue le terrorisme. “Les djihadistes veulent détruire les jeunes États que nous avons construits de 1960 à nos jours. Ils veulent déconstruire l’État car, selon eux, l’État est un legs du côlon”. Selon lui, toutes les générations qui ont apporté leur contribution à l’édification d’un Etat-Nation doivent se tenir debout pour barrer la route à cette menace qui est à nos portes, c’est-à-dire au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

Abdoul BABA

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