Fadilou Keita, cadre de PASTEF et Directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), a repositionné le débat interne du parti sur le terrain stratégique.
Face aux initiatives de Mimi Touré, il appelle non seulement à une réaction politique « forte et déterminée », mais surtout à une mobilisation structurée des instances de base.
Pour lui, ce sont les sections communales, appuyées par l’ensemble des responsables locaux — ministres, directeurs généraux, députés ou présidents de conseils d’administration — qui doivent piloter la riposte.
Mais au-delà de la gestion de l’actualité, Fadilou Keita invite PASTEF à regarder plus loin : il place déjà l’horizon politique vers 2029, avec la préparation de la candidature d’Ousmane Sonko. Il estime que les élections locales de 2027 constitueront un indicateur décisif pour mesurer le potentiel de cette future candidature, rappelant ainsi l’importance de ce rendez-vous électoral intermédiaire dans la dynamique du parti.
En filigrane, il reconnaît que des débats internes peuvent exister, mais martèle que les attaques extérieures, elles, ne sauraient être « jamais tolérées ».
Avec Seneweb





















