Nous sommes à une semaine de l’expiration du contrat de concession du Train express régional. Le 15 février prochain, le contrat d’exploitation du Train express régional (Ter) devrait être renouvelé. Sauf changement !
Il semble quasi évident que malgré les réticences de certains ténors du gouvernement, on s’achemine vers la signature d’un avenant sur l’actuel contrat avec la Sncf française. Cela, parce que les autorités sénégalaises n’ont pas pensé à procéder au lancement d’un appel d’offres durant les délais légaux, informe le journal Le Quotidien, dans sa livraison du jour.
Pourtant, comme il est déjà dit, ce ne sont pas des motifs de griefs qui manquent du côté sénégalais. On se rappelle que le 17 janvier 2023, la Société d’exploitation du Train express régional (Seter), en qualité d’exploitant-mainteneur, et la Senter (Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional), en sa qualité d’autorité contractante, se réunissaient à Dakar, pour conclure le contrat d’exploitation et de maintenance d’une durée de trois ans, marqué principalement par l’entrée de l’Etat du Sénégal à hauteur de 34% des actions, dans le capital de la Seter, et la nomination par le Sénégal de trois (3) administrateurs dont le président du Conseil d’administration.
Aujourd’hui, à quelques jours de la fin de ce contrat, le ministère des Transports ou, à défaut, la Senter ne semblent pas être concrètement en mesure d’éclairer l’opinion sénégalaise sur les fameux 34% du capital de l’Etat du Sénégal. Il s’agirait d’expliquer aux populations à combien s’élève ce montant, et par qui et comment il est géré à ce jour. Il s’agit également d’informer si l’on va concrètement vers un renouvellement automatique de ce contrat, malgré les difficultés notées dans la mise en œuvre et notamment les retards constatés dans les travaux de la phase 2 entre Diamniadio et l’Aibd, autant de questions que pose le journal Le Quotidien.





















