L’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, actuellement président de l’Assemblée nationale accorde une interview exclusive à RFI et France 24 qui sera diffusée ce lundi 15 juin à partir de 8h15, heure de Paris (6h15 GMT).
L’annonce a été faite par RFI sur ses réseaux sociaux, puis confirmée par l’intéressé lui-même sur sa page Facebook. « Mes chers compatriotes, je vous donne rendez-vous ce lundi pour un entretien sur France 24 et RFI à partir de 6h15 GMT », a écrit Ousmane Sonko dans une publication adressée à ses partisans et à l’opinion publique sénégalaise.
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte économique particulièrement scruté, alors que le Fonds monétaire international (FMI) prévoit l’envoi prochain d’une mission au Sénégal afin de poursuivre ses discussions avec les autorités gouvernementales dirigées par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo.
Récemment, la directrice du Département de la communication du FMI, Julie Kozack, a annoncé qu’« une équipe du FMI se rendra au Sénégal durant la semaine du 15 juin pour poursuivre les discussions techniques avec les autorités ».
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Selon elle, ces échanges visent à parvenir à « une compréhension commune des perspectives macroéconomiques, des besoins de financement du Sénégal et de ses priorités en matière de réformes ».
Julie Kozack a également souligné que ces discussions seront déterminantes pour traiter la question de la vulnérabilité de la dette sénégalaise. Elle a, par ailleurs, réaffirmé la volonté du FMI de poursuivre les échanges avec les autorités sénégalaises autour de leur demande d’un nouveau programme de coopération.
L’entretien d’Ousmane Sonko sur RFI et France 24 devrait ainsi être suivi de près, dans un contexte marqué par les enjeux économiques, les attentes sociales et les discussions autour des futures orientations budgétaires et financières du Sénégal entre son parti et l’exécutif.
Pour rappel, en fin mai dernier, le Comité exécutif (COMEX) du PASTEF avait posé des conditions à l’exécutif pour la gouvernance nationale. Au nombre des exigences formulées figurent « la fidélité au programme ayant conduit à la victoire de 2024, la clarification de la gestion de la dette souveraine, le blocage des mesures de hausse du coût de la vie, la poursuite des renégociations des contrats stratégiques, la lutte contre la corruption et le contrôle des fonds opaques, ainsi que la gestion des affaires judiciaires en cours et la répartition des portefeuilles ministériels », avait écrit le parti dirigé par Ousmane Sonko.




















