Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé ce samedi 7 mars 2026 l’Assemblée générale de la coalition « Diomaye Président », la plateforme politique qui l’a porté au pouvoir lors de l’élection présidentielle de mars 2024.
Devant les membres de cette structure, le chef de l’État a clairement indiqué qu’il ne souhaite pas voir la coalition se transformer en simple vitrine politique. Selon lui, une coalition qui soutient un président en exercice doit faire preuve de dynamisme et d’engagement constant pour accompagner l’action publique.
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a ainsi exhorté ses alliés à s’impliquer davantage sur le terrain afin de défendre les actions du gouvernement et de relayer les politiques publiques auprès des populations. Il a insisté sur la nécessité pour les responsables et militants de la coalition d’animer le débat autour du projet de transformation porté par le régime.
Deux ans après la victoire électorale de mars 2024 et les premiers mois d’exercice du pouvoir, la coalition se trouve, selon lui, à un tournant. Soutenir un président en fonction implique une présence active dans l’espace public et une capacité à accompagner les réformes engagées.
Cet appel intervient dans un contexte marqué par une recomposition du paysage politique, à l’approche des prochaines élections législatives et territoriales. Pour le président de la République, la coalition « Diomaye Président » doit trouver toute sa place dans ce nouvel équilibre politique, au risque de perdre en pertinence.
Dans ce sens, Bassirou Diomaye Faye a également invité les acteurs politiques à faire preuve de tolérance et à concentrer leurs efforts sur les priorités nationales.
« Nous devons mobiliser toutes les énergies pour porter l’aspiration légitime des Sénégalais. La gouvernance que nous portons est une gouvernance de sérénité. Rien, absolument rien, ne peut nous ébranler », a-t-il déclaré devant les membres de la coalition.
À travers cet appel, le chef de l’État entend visiblement renforcer la cohésion et la mobilisation de la coalition qui l’a conduit au pouvoir, à un moment où les enjeux politiques et électoraux commencent déjà à se dessiner.





















