Ayant constaté que la campagne électorale à Dakar prend une tournure très préoccupante par la violence des actes et des propos, Alioune Tine appelle à bannir toutes formes de violences.
Alioune Tine souligne qu’entre Barthélémy Dias et Abass Fall à Dakar, on commence à sortir les armes blanches et à défier ouvertement les instructions du ministre de l’intérieur. Ainsi, il demande aux leaders de ranger les armes, de cesser les provocations inutiles et d’user d’arguments convaincants, de paroles et de musique pour séduire l’électeur.
Pour Alioune Tine, le sang ne doit plus couler au Sénégal, à cause de la politique. « La démocratie c’est certes le conflit des idées et des discours mais pas la guerre », rappelle-t-il.
Alioune Tine invite à ranger les manchettes, les coupe-coupes et les couteaux et soutient que « l’élection c’est d’abord la fête de la démocratie ».
Pour le fondateur de la Think tank Afrikajom Center, les autorités publiques, notamment le ministre de l’intérieur doit recevoir et parler aux leaders et candidats à Dakar.
Alioune Tine formule cette demande avant que l’irréparable ne se produise.





















