Dans une publication sur X, le droit de l’hommiste, Alioune Tine a demandé la libération de Badara Gadiaga et Abdou Nger, affirmant que leurs dossiers “sont vides”.
“Il faut libérer Badara Gadiaga et Abdou Nger, leurs dossiers sont vides et leur maintien en détention n’a aucun intérêt”, a écrit Alioune Tine.
Selon lui, leur cas relève du débat démocratique normal qui peut connaître un emballement avec le contexte et les contenus. Mais, souligne Alioune Tine, la régulation se fait en temps réel sur le plateau de télé par l’animateur, le tribunal des pairs, le Cored, ou à la limite par le CNRA.
De l’avis du fondateur de la Think tank Afrikajom Center, la police de ses questions d’espace public n’est pas de la compétence du Procureur.
Sauf, dit-il, “à moins de vouloir judiciariser le débat démocratique”.
Alioune Tine suggère de s’éloigner de cette tendance et laisser le règlement de ses questions aux mécanismes mis en place par les professionnels des médias.
Aux dernières nouvelles, on apprend qu’à la suite de l’audition du chroniqueur sur le fond, « ses avocats ont déposé une demande de liberté provisoire ».
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Badara Gadiaga avait été placé sous mandat de dépôt, mi-juillet 2025, pour diffusion de fausses nouvelles, discours contraires aux bonnes mœurs, offense à une personne exerçant tout ou partie des prérogatives du Président






















