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Le patron de Wari a catégoriquement nié les faits d’accusations de viols par trois femmes. Il affirme être plutôt la victime d’une tentative d’extorsion de fonds. «D’après le mis en cause, c’est au contraire les femmes qui se seraient jetées sur lui. Et d’avancer l’hypothèse d’escort girls qui seraient mises d’accord pour inventer ces viols et en tirer un avantage financier», rapporte le journal français le parisien. Les faits présumés se seraient déroulés le 6 octobre dans l’appartement de Kabirou Mbodj situé à l’avenue d’Iéna, Paris XVIe.






















