HomeContributionComment éduquer son enfant selon l’islam : Le choix du conjoint

Comment éduquer son enfant selon l’islam : Le choix du conjoint


La première chose à considérer par quelqu’un qui entend se marier est de chercher une personne avec des sentiments et des idées compatibles avec les siens. De nos jours, beaucoup de jeunes prennent cette décision vitale en se basant seulement sur leurs émotions et essayent d’établir immédiatement un foyer avec quelqu’un qu’ils rencontrent dans les rues, au marché ou n’importe où. Il est clair qu’un mariage contracté sans se poser des questions telles que :

« Qu’est-ce que le mariage ? » ou « Quelle est la logique derrière le mariage et l’établissement d’un foyer ? » est vulnérable et voué à l’échec.

Alors que chercher les conseils et l’opinion de quelqu’un qui peut évaluer la situation sous un autre angle et avec différents critères serait profitable. Parfois, un mariage basé seulement sur l’attraction physique peut transformer un foyer, qui est censé être comme l’un des jardins du Paradis, en une fosse de l’Enfer. Pourtant, à cause de leur manque d’harmonie avec leur conjoint ou d’un mauvais calcul, tous les membres de la famille finissent par souffrir et mener une vie de chaos. Dans une telle famille, les conflits ne finissent jamais. L’homme essaye de pratiquer sa religion et l’épouse se sent mal à l’aise. L’inverse se produit également très souvent.

Par conséquent, dans une telle famille, l’homme et la femme ne peuvent jamais s’unir, ils ne peuvent jamais partager leur foyer en paix ; au contraire, ils mènent des vies séparées comme deux étrangers partageant une même maison. Dans une telle famille, deux genres opposés de livres et de journaux sont lus, deux variétés d’histoires sont racontées, deux sortes de réunions de famille ont lieu. Quand l’épouse demande quelque chose, le mari refuse. Parler de la religion, de la foi et de la moralité est considéré comme un moyen de provoquer une dispute. De cette façon, deux vies opposées sont vécues dans une telle famille, si nous pouvons appeler ceci une vie ! Dans une telle atmosphère de tension étouffante, les enfants peuvent être inclinés à choisir et favoriser l’un des deux parents.

Plus fréquemment, ils restent insensibles et insouciants envers leur parents et ils peuvent finir par devenir des ennemis de la famille e de la société. Ainsi, quand un homme ou une femme décide de s: marier ils doivent bien réfléchir à ce sujet et ils doivent même consulter des personnes mûres s’il est nécessaire et bien définir les raisons de leur choix. Le prophète (la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lu recommande : « La femme est demandée en mariage pour l’une de quatre qualités suivantes : sa richesse, sa noblesse, sa beauté et sa piété. Choisis la pieuse ; pour acquérir la félicité. »10 La religion est le facteur le plus important dans le choix d’un conjoint.

En choisissant entre deux candidats, si l’un est beau et Pautre est seulement d’une beauté physique moyenne mais possède de bonnes qualités morales, c’est la supériorité de la piété et de la moralité qui doivent être préférées. En effet, la vie familiale n’est pas limitée à ce monde ; cette union s’étendra bien au prochain monde et continuera grâce aux enfants et aux petits-enfants. En vérité, alors qu’un foyer est censé être comme l’un des jardins du Paradis sur terre à cause de certaines erreurs, il peut être transformé en une tombe et naturellement détruire le chemin qui mène à la félicité dans l’au-delà. C’est pour cette raison qu’on doit absolument bien considérer les pensées religieuses, les actions et surtout la croyance du futur conjoint.

Quelqu’un qui accepte de marier sa fille à un homme avec une croyance erronée et corrompue est responsable pour tous les futurs problèmes qui surgiront. Ceci est vrai pour le fils aussi. Quand l’homme a de sérieuses failles dans sa foi, cela veut dire que l’affaire est, dès le début, essentiellement négative ; car la base fondamentale de la validité du mariage est la foi. Une personne qui ne croit pas en Dieu, qui prend à la légère les injonctions religieuses, a un problème sérieux de « croyance ». Par conséquent, ceci signifie le manque de l’élément fondamental pour l’existence du contrat de mariage. 11 est évident que dans un mariage contracté en se basant seulement sur des critères matériels tels que le statut social, la position, la profession, la renommée, la richesse ou le salaire, la religion et la vertu sont négligées. Ceux qui se marient selon des considérations pareilles sont clairement perdants alors qu’ils pourraient facilement être gagnants.

Dans un mariage, la priorité doit être accordée à la religion.

La base de la religion est la foi. Un mariage établit avec une personne qui manque de foi ne peut jamais être un vrai mariage ; il est simplement une union de deux personnes. Les arguments que nous avons présentés jusqu’ici s’appliquent assurément aux gens qui acceptent les lois et les critères de la religion. Je dois souligner une fois de plus que le mariage est l’une des sources les plus essentielles du bonheur dans ce monde et dans l’autre. Ceux qui commettent de telles erreurs dans une affaire aussi sérieuse tendent à noircir leurs deux mondes. Plus que toute autre chose, résoudre le problème d’être entouré de personnes qui n’ont qu’un faible sens de la religiosité est très compliqué, à moins que la providence ne vous secoure et répare les dégâts provoqués par vos négligences et vos erreurs. Nous appelons ceci « la providence divine » et nous souhaitons sa continuité. Cependant, n’oubliez pas que ceci n’arrive pas toujours.

Écrit par Fethullah Gülen

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